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Les garanties prévoyances

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PREVOYANCEDans le cadre d’un contrat d’assurance vie, des options de prévoyance sont offertes à la souscription. Ces garanties sont proposées principalement au sein de contrats multisupports. Elles ont pour objectif de protéger le ou les bénéficiaires.

Lors du décès de l’assuré, l’assureur verse la somme correspondante à la valeur de l’épargne (fluctuation selon l’évolution des marchés financiers) au bénéficiaire. Si l’événement intervient en pleine crise financière, la valeur du contrat peut être inférieure aux versements nets de frais effectués par l’assuré.

Afin de se prémunir de ce type de risque, il peut s’avérer utile de souscrire une garantie de prévoyance. A noter qu’il existe plusieurs options de prévoyance dont la plupart sont payantes. De plus, certaines couvrent l’assuré en cas de coup dur (ex : perte d’autonomie).

Pour vous permettre de vous y retrouver, voici un état des lieux des différentes garanties proposées sur le marché.

Le décès plancher :

Il s’agit de la garantie de prévoyance la plus répandue proposée par les compagnies d’assurance dans leurs contrats. Elle permet au bénéficiaire de percevoir un capital égal aux versements nets de frais quelle que soit la valeur des unités de compte à cette date.

Le décès majoré :

Cette garantie permet d’augmenter le capital garanti d’un certain pourcentage par rapport à la garantie décès plancher.

Le décès indexé :

Cette option permet d’augmenter chaque année le capital garanti en indexant le cumul des sommes nettes investies à un taux annuel choisi (Taux du livret A, taux d’inflation). De ce fait, le capital transmis n’est pas impacté par l’érosion monétaire.

Le décès cliquet :

Cette garantie de prévoyance permet de « cristalliser » les plus-values boursières. Le montant versé au décès de l’assuré correspond à la plus haute valeur de l’épargne atteinte sur le contrat.

Le décès accidentel :

En cas de décès ou de perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) de l’assuré dû à un accident, un capital est versé au profit du bénéficiaire.

L’exonération des cotisations :

Cette garantie prévoit le remboursement des cotisations versées en cas d’arrêt de travail pour raisons médicales ou d’invalidité.

La garantie vie entière :

Le souscripteur détermine dans son contrat le montant qu’il désire transmettre quelle que soit la valeur atteinte sur son épargne.

La garantie vie universelle :

Il s’agit d’une garantie similaire à la garantie vie entière. Toutefois, celle-ci est réduite à une échéance fixe. Le souscripteur indique un montant à transmettre, quelle que soit la valeur de son contrat au moment de son décès. A noter que cette garantie s’arrête aux 75 ans de l’assuré.

La garantie de bonne fin :

Si l’assuré décède avant l’échéance du contrat, l’assureur prend en charge le règlement des versements jusqu’au terme prévu ou jusqu’à la cessation de la garantie. Les bénéficiaires percevront le capital qu’ils auraient touché si le contrat était allé à son terme. Cette garantie est proposée généralement dans les assurances vie destinées au versement d’une rente viagère.

Pour conclure :

Les garanties de prévoyance proposées dans le cadre de contrats d’assurance vie permettent donc pour l’essentiel au souscripteur de protéger son bénéficiaire d’éventuelles moins-values.

 Ces options sont accessoires au regard des critères qui doivent guider le choix d’un épargnant vers tel ou tel contrat d’assurance vie. De plus, cela impacte encore plus le rendement du contrat.

 Avant d’opter pour une option de prévoyance, il est primordial de lire les conditions générales. En effet, certaines garanties peuvent avoir une portée limitée ou ne peuvent pas être souscrites en cours de route.

Compte tenu de mes propos, il parait important de vous faire aider par un Conseiller en Investissement Financier (CIF) qui définira avec vous l’assurance vie la mieux adaptée en terme de frais et d’allocation d’actifs et accessoirement la meilleure des options de prévoyances. Il vous trouvera sur le marché le contrat répondant à vos attentes et vos objectifs.

 Dans le cadre d’une meilleure protection des investisseurs, la loi de sécurité financière n° 2003-706 du 1er août 2003 a créé un nouveau statut spécifique : le conseiller en investissements financiers (CIF). Son activité est contrôlée par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). A ce titre, il possède une couverture en Garantie Financière et Responsabilité Civile Professionnelle.
laurent BRACHET

laurent BRACHET

Fondateur du site Placementinvest
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Tel : 06 15 31 11 82
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